Forrest Gump disait "La vie c'est comme une boîte de chocolat". Je vois plutôt la mienne tel un film, avec un début, une fin, des péripéties, des protagonistes, des antagonistes...

J'essaie de faire du mieux que possible pour rester aux commandes de mon "œuvre", la rendant la plus intéressante possible, passant par tous les genres: du comique au tragique, du road movie au film d'amour, de l'art expérimental au remake.

Ce Blog est plus ou moins une mise en abyme de mes films dans mon film.

20 avril 2010

Festival de Cannes 2010

C'est un peu le but de ce blog, parler du Festival de Cannes. Depuis 3 ans maintenant, j'ai l'occasion d'y aller grâce à une accréditation "professionnelle" me donnant droit d'assister aux projections des différentes compétitions.

Cette année mes partiels se terminant le 7 mai, je vais pouvoir rester à Cannes du 12 au 23 mai, soit de l'ouverture à la fermeture et ainsi essayer de battre le record de l'an dernier qui était de 20 films en 10 jours.

Je ne sais pas encore si mon ordinateur sera du voyage et auquel cas si j'aurais le temps d'écrire et de publier mes impressions sur les films ou la vie cannoise.

1 commentaire:

  1. tiens mec mon dernier flow
    tu comprendras pourquoi j'ai une montre rose qui sent le parfum d'une femme ....
    a+
    jack...

    Slow Time

    Il y a les heures à travailler, à écouter de la musique,
    ou les longues nuits sans sommeil.
    Il y a toujours son image.
    Le temps s’arrête quand je pense à elle.
    Tout est futile, tout s’effondre.
    Encore deux jours, Ca passe au ralenti.
    Ma vie est en mode «slow», un slow que je danse seul.
    Je patiente déjà...

    A mon poignet, tu te montre, je porte ton So, je m'enivre, te respire, les aiguilles me narguent, une pressée, l'aut' plus subtile.
    Comme un Duo qui s'anime dans une sphère électrique.
    Tel un couple secret qui danse sur le cadran de leur vie.
    Avec le temps pour arbitre, nous nous recherchons...
    Midi : Retrouvailles, toi contre moi !
    Les aiguilles se confondent !
    Les symboles s'unissent.
    L'abstrait prend forme.
    Un instant !
    Ma tête m'abandonne, c'est mon corps qui raisonne.
    Eveillé, je passe la journée à revivre mon rêve, à La respirer juste une seconde dans ce souvenir d’un moment volé, trop bref.
    Un moment de bonheur insaisissable,
    le temps d’un sourire, d’un flash,
    d’une photo,
    le temps d’une vie...

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